Il n’est pas rare que je vous fasse partager mes trouvailles ou mes coups de coeur, et à l’heure où la blogosphère otaku ne parle que d’Ore no Im?to ga Konna ni Kawaii Wake ga Nai, j’ai plutôt décidé de vous parler de mon vrai coup de coeur du moment: Kuragehime (???) à savoir ‘La Princesse Méduse‘.



Un Animé qui sortira d’ailleurs en Blu-Ray dés le 28 janvier 2011 et que je me suis précommander chez CD-Japan car le 1er Blu-Ray en Limited Edition inclura une peluche parlante de Kurara (Clara), la mascotte de Kuragehime. Il faut dire que j’ai complètement craqué devant cet animé et que j’ai rarement autant ri !

Je ne suis pourtant pas sensé être la cible d’un josei (manga destiné à un public féminin mature), mais je trouve cet animé réussi de A à Z. L’histoire est celle de Tsukimi Kurashita, grande fan de méduses, qui s’installe à Tokyo avec le projet de devenir illustratrice. Elle emménage dans les appartements Amamizukan qui ont la particularité d’être habités uniquement par des femmes (un peu spéciales) et interdits aux hommes.
Évidemment ce qui fait le charme de cet animé, c’est tout simplement que ces femmes sont toutes plus marginales les unes que les autres et les appartements Amamizukan où elles résident ne sont ni plus ni moins que leur ‘temple de nonnes bouddhistes’. Tsukimi Kurashita a en effet été élevé par sa maman avec le rêve de devenir une princesse et elle doit sa passions aux méduses suite à la visite d’un aquarium avec elle. Mais contrairement à son rêve, il se trouve que Tsukimi est devenue une NERD qui en sait plus sur les méduses que les scientifiques et elle ne parle que de ça. De plus physiquement on ne peut pas non plus dire que la petite fille soit devenue une véritable princesse… Tout comme ses camarades qui sont au nombre de 4: Mayaya, une férue de la période historique chinoise des Trois Royaumes. Banba, une passionnée des trains. Meijiro, une mangaka très connue dans le monde du Boy’s love ou encore Chieko, la tenancière des appartements Amamizukan, qui est complètement folle & collectionne les vêtements (kimonos,… ) et les poupées traditionnelles japonaises.

Tout ce petit monde, déjà bien barré, va se retrouver chamboulé avec l’arrivée de Kuranosuke Koibuchi, Kurako pour les habitantes d’Amamizukan, un fils d’homme politique qui a pour passion de se travestir / de porter des vêtements de femmes. Kuranosuke fait la rencontre de Tsukimi un soir en aidant la jeune femme à sauver Kurara (la fameuse mascotte) de la mort vu qu’une autre espèce de méduse partageait le même aquarium.



C’est cette rencontre qui va provoquer pas mal de quiproquos vu que les résidentes sont anti-hommes, particulièrement Meijiro, et qu’elles se pétrifient à la rencontre d’un homme ou de personnes chics. L’occasion de montages farfelus, d’animations délirantes et de fous rires. Vous l’aurez compris, j’ai adoré cet animé.





Pour finir, et dire que j’ai failli oublier, rien que l’Opening de Kuragehime mérite le détour puisqu’il s’amuse à parodier de nombres films comme Star Wars, James Bond, Chantons sous la pluie, The Graduate,… L’épisode 1 lui aussi à droit à sa petite séquence parodique sous la forme d’Heidi. Si vous n’êtes pas encore convaincu que cet animé vaut le coup, je ne peux que vous inviter à regarder le 1er épisode chez KZPLAY, en VOSTFR.