En attendant ESPGaluda II sur Xbox 360, voici le dernier arrivage Nin-Nin Game. Au programme Biohazard 5 Director’s Cut, qui dans sa version PS3 contient les 2 épisodes supplémentaires sur la galette (en téléchargement uniquement sur Xbox 360, mais aussi Heavy Rain PS3 & Fahrenheit PS2, trouvé en neuf sous blister sur Yahoo Auctions JP. Deux jeux que je vais refaire en japonais.
Biohazard 5 Director’s Cut est tout comme sur Xbox 360 multilingue, tandis qu’Heavy Rain PS3 comprend l’anglais en audio et en sous-titres, en plus du japonais. N’hésitez pas à faire un tour dans ma galerie FlickR pour découvrir les jeux Heavy Rain, Fahrenheit & Biohazard 5 en photos.
Pour rappel, pour toute commande d’Heavy Rain ou Biohazard 5 chez Nin-Nin Game n’oubliez pas d’indiquer « Bababaloo » dans le champ de commentaire au moment du Check Out, vous aurez en plus de votre commande un Gashapon gratuit (ou 2 si vous commandez via EMS).
C’est aujourd’hui le 24 février que sort Heavy Rain en magasin, un jeu qui aura le mérite d’avoir créer un buzz, plus d’une polémique autour de sa sortie… Que ce soit la polémique de la note sur GK, et le Boycotte de Sony envers ce même site (boycotte qui reste à prouver), les spoilers sur les différents Forums (JV.com ou encore chez Gamekult,… ) qui révélent l’identité du tueur,… Les Pro et les Anti David Cage qui pullulent sur les forums et qui finissent par critiquer l’homme et non le jeu (qui semble oublier qu’Heavy Rain est avant tout le travail d’une équipe de 200 personnes),… Je vous conseille si vous comptez profiter du jeu, d’éviter certains forums sous peine d’être spoilé.
Bref il est évident que ce jeu ne laissera pas indifférent. Heavy Rainpartagera les joueurs et j’espère que nombreux sont ceux qui apprécieront le jeu autant que moi, comme vous pouvez le lire dans mon test ou encore dans mes impressions à chaud après avoir terminé le jeu une première fois. Et j’espère sincèrement que ceux qui critiqueront le titre le feront en connaissance de cause, c’est à dire en y jouant et pas en lisant les tests ni en s’essayant uniquement à la Démo.
Le jeu m’a tellement plu que bien que j’ai eu la chance d’obtenir une copie promo de l’éditeur à l’avance (au moins j’aurais évité les spoilers de la sorte) que je me suis décidé de me le racheter dans son édition collector française. Après tout une belle boite, que je vous laisse découvrir en photos (miennes & NeoGaf), ça n’a pas de prix ! Puis ça va me permettre d’avoir le code pour télécharger ‘Le Taxidermiste’, le 1er épisode des ‘Chroniques Heavy Rain‘, une série de scènes vendues en DLC sur le PStore en plus de la la bande originale que j’ai particulièrement appréciée.
Pour finir, un coup de gueule (une fois de temps en temps n’est pas coutume), à tous ceux et celles qui sur certains forums me disaient que j’ai aimé, adoré le jeu pour les seules et uniques raisons que Sony m’a offert le jeu, et que j’avais peur des représailles en cas d’un test non positif, je leur demanderai simplement si il/elles me croient assez bête (pour rester poli) de racheter un jeu, reçu, testé et fini, que je n’ai pas aimé ? Pire, je me suis également commandé la version JAP.
Malheureusement, il est impossible de récupérer à l’heure actuelle l’ Original Soundtrack promise en téléchargement avec l’édition collector. Il va en effet falloir attendre la prochaine mise à jour des serveurs PSN le 4 mars afin de récupérer l’OST en plus du 1er épisode DLC et du thème. Ceux et celles qui auraient déjà téléchargé le DLC et le thème doivent prendre contact avec Sony (France: 0820.31.32.33. – Belgique: 011 516 406 – Suisse: 0848 84 00 85 ). Il est évident que ce n’est pas agréable, mais il faut avouer que Sony est efficace, un coup de fil et ils m’ont déjà promis de m’envoyer un nouveau code par mail pour télécharger l’OST le 4 mars prochain.
Mais ce n’est pas tout, car je profite de ce nouvel arrivage pour remercier BatteMan qui m’a (gentillement) fait parvenir le 7ème numéro d’Amusement, un magazine qui consacre un dossier de 38 pages à Heavy Rain avec comme vous pouvez le lire sur son blog, avec des interviews de David Cage, de Jacqui Ainsley, du compositeur Normand Corbeil ainsi que d’Helena Noguerra.
Alors que certains d’entres vous sont actuellement en train de suivre la saison 6, je rattrape mon retard avec la Saison 5 de Lost commandée chez Amazon USA (en promotion à ~32$).
Tout comme les 2 premières saisons (pas la 3, ni la 4), cette 5ème Saison US est bel et bien Region Free. Les avantages d’une série comme Lost en Blu-Ray: une qualité de l’image qui est époustouflante pour commencer (et du son) mais aussi un Season Play qui permet à tout moment (même en ayant remplacé le disque par un autre Blu-Ray) de reprendre la lecture où on la laissée.
C’est il y a bien quelque chose qui m’importe dans les jeux vidéo c’est l’ambiance et l’originalité. Les Mésaventures de P.B. Winterbottom développé par The Odd Gentlemen et édité par 2K Play, proposé à 800 Microsoft Points sur le Xbox Live, répond parfaitement à ce carnet des charges.
Quand je parle d’ambiance, je parle graphiquement et musicalement. Une histoire qui frôle le ridiculo-comique avec un bonhomme attiré par les tartes (de toutes sortes) et un emballage Burtonien qui n’est pas pour me déplaire. Le noir et blanc se prêtant parfaitement au jeu.
Évidemment, cette histoire de tartes n’est qu’un prétexte pour nous offrir un jeu qui combine habilement réfléxion/plateforme, comme Braid en son temps. Tout le gameplay du jeu repose sur la manipulation du temps et de la création de clones. Chaque tableau propose de résoudre une énigme pour passer au suivant et avancer dans l’histoire, le tout avec une difficulté progressive.
Au niveau des possibilités, notre petit anglais moustachu saute avec A, et plane ensuite quelques instants en restant appuyé sur la même touche, frappe d’un coup de parapluie avec X (ce qui permet de propulser les clones dans les airs). Des clones qui seront plus ou moins limités en nombre selon les stages et qui se créent en maintenant la gâchette RT enfoncée.
Le principe est à la fois simple et redoutable, tous les mouvements que fera notre amateur de tartes pendant qu’on appuie sur la touche RT seront ensuite reproduit en boucle par le clone dès que la gâchette est relâchée et ce indéfiniment à moins que le clone ne se retrouve bloquer, par manque de réflexion à certains endroits, ou qu’on décide de le détruire avec Y. Si je prends la photo ci-dessous, il faudra activer un clone qui saute sur la bascule pour nous permettre de récupérer les tartes qui apparaitront dès qu’on aura activer l’interrupteur , avec un chrono limité.
Un principe tout simple, mais rassurez-vous qui se corse dans les tableaux suivants avec des tartes numérotées à récupérer dans l’ordre, toujours dans un temps limité, puis on rajoute des interrupteurs, des switchs, des bascules, des murs qui apparaissent / disparaissent,…
Malheureusement, et ce d’après les différentes Reviews, essentiellement américaine, le jeu semble assez court (je ne l’ai pas encore fini… ). 5 Chapitres, eux-mêmes divisés en une dizaine de tableaux, certains se complétant en quelques minutes… Sans comptez les niveaux Bonus.
Ne dit-on pas qu’il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis ? La preuve alors que depuis quelques temps et après moult déceptions envers les délais de livraisons d’HDMS (même si j’ai conscience que le shop n’y est pour rien), je me commandais mes Blu-Ray US chez Amazon. Pourtant ces 3 films reçus à temps pour le week-end ont été commandés chez HD Movie Source.
Ce week-end, j’ai eu donc pris plaisir à découvrir Zombieland, à revoir Galaxy Quest (Test Planète-HD) qui est une comédie que j’adore mais surtout de re-re-re-re…voir Boogie Nights en Blu-Ray, j’ai retourné le Blu-Ray dans tous les sens (non ce n’est pas cochon… ) , j’ai dégusté les Bonus (commentaire audio du réalisateur, scènes coupées,… ). Malheureusement ce dernier dont je vais vous parler maintenant ne propose pas, contrairement aux 2 autres, de sous-titres français.
Vous l’aurez compris Boogie Nights est un film que j’adore ! Ce film de Paul Thomas Anderson, réalisateur de There Will Be Blood, Punch-Drunk Love, Magnolia,… à ne pas confondre avec l’infâme Paul W.S. Anderson responsable des films Resident Evil, raconte à la manière de Goodfellas de Martin Scorsese l’ascension et la décadence d’un homme, le jeune Eddie Evans (Mark Wahlberg) qui dans les années 70 marqua l’industrie pornographique américaine sous le pseudo de Dirk Diggler. Le film s’inspire de la biographie de l’acteur porno John Holmes.
Pour la petite histoire, j’ai découvert ce film en 1998 au cinéma à une Sneak Preview. Une Sneak preview, c’était une avant-première surprise (on ne savait absolument pas quel film allait être projecté). Autant vous dire directement qu’en découvrant au générique du film les noms de Mark Wahlberg & de Burt Renolds sur fond de musique et de boule à facette disco, j’ai failli prendre mes jambes à mon coup. Chance qu’ensuite le générique à réussi à titiller ma curiosité avec des noms comme Julianne Moore (une des meilleures actrices à ce jour à mes yeux), Philip Seymour Hoffman, Heather Graham, Philip Baker Hall, William H. Macy ou encore Don Cheadle. Résultat je suis resté dans la salle et les 2h30 de Boogie Nights ont littéralement filées sous mes yeux ébahis.
Moi qui m’étais juré de ne jamais racheter un film que je possède déjà en DVD ou Laserdisc au format HD, je n’ai pas pu pour Boogie Nights. Déjà à l’époque, j’avais ce qui ce faisait de mieux en matière d’encodage du film avec le Laserdisc NTSC Criterion, mais il faut dire que ce pressage Blu-Ray au format 2.40:1 respecté, encodage 1080p/VC-1 est visuellement époustouflant!
Heavy Rain est un projet initialement rendu public en mai 2006 et qui s’est étalé sur près de quatre ans et a occupé une centaine de personnes (jusqu’à 200 cent personnes à certains moments). Le projet initial a débuté dans un programme de recherche et développement visant à produire des personnages aux expressions réalistes, capables d’exprimer un large éventail d’émotions.
Pour cela, une démonstration technologique d’acteur virtuel en temps réel, Heavy Rain: The Casting* (à découvrir ci-dessous), est développée sur kit de développement de la PlayStation 3 en trois mois: la séquence de cinq minutes met en scène une actrice, Aurélie Bancilhon, allant du rire aux larmes, lors d’une audition. Cette vidéo fût présentée sur le stand de Sony au salon E3 2006.
*Si je parle de cette vidéo et du projet à proprement parlé en guise d’introduction de mon test, ce n’est évidemment pas innocent car comme je l’expliquais dans mon avis à chaud après l’avoir terminé une première fois (j’ai depuis découvert d’autres fins) la technique est au service de l’empathie que le joueur pourra ressentir pour les différents personnages tout au long de l’aventure.
Cette vidéo, Heavy Rain: The Casting, est disponible en Bonus dans le jeu. Malheureusement comme les autres Bonus, et contrairement au jeu, celle-ci est proposée en VO non sous-titrés.
L’histoire prend place dans une ville de la côte Est des États-Unis où sévit un tueur en série : ses victimes, de jeunes garçons, sont retrouvées noyées plusieurs après leur enlèvement, une orchidée posée sur la poitrine et un origami dans la main. Alors que l’enquête piétine, une nouvelle victime potentielle vient d’être kidnappé. Quatre individus sont plongés dans un contre-la-montre pour retrouver le tueur aux origamis: Ethan Mars, un architecte et père de famille, Madison Paige, une journaliste, Norman Jayden, un profiler du FBI, et Scott Shelby, un détective privé. Chacun sera amené à se demander jusqu’où il est prêt à aller…
Mais il n’y a pas que la technique, Heavy Rain s’est avant tout un récit, un véritable film qui prend forme sous nos yeux de manière interactive. Pour rendre ce polar noir addictif, David Cage et son équipe chez Quantic Dream ont eu l’idée de découper le jeu en chapitres et de nous mettre dans la peau des différents personnages impliqués. Des chapitres plus ou moins nombreux selon les choix effectués car l’essence du jeu tourne autour de nos choix et de nos actions qui déterminent évidemment l’évolution du scénario. Il y a les actions sans conséquences, facultatives, les actions à conséquence directe au sein d’un même chapitre et les actions indirectes. Ces dernières sont plus intéressantes car elles modifient la trame générale de l’intrigue et les chapitres suivants.
Ce zapping entre les différents héros permet de se prendre au jeu, permet également à l’histoire de se construire et de générer le suspense nécessaire à tout bon thriller. Certes l’histoire lorgne du côté de films connus. Difficile en effet de ne pas penser à Se7en (l’ambiance sonore surtout) ou encore de Saw… Mais rassurez-vous, Heavy Rain propose un vrai scénario inédit, bien écrit, bourré de surprises et de rebondissements. La trame tient véritablement le joueur en haleine pendant 10-12h de jeu suivants nos choix. En effet, il faut savoir que le joueur ne sera jamais confronté à l’écran Game Over ! L’aventure dans Heavy Rain continue quoi qu’il arrive… Même la mort n’est pas synonyme de fin ! Alors ‘Jusqu’où iriez-vous pour sauver l’être que vous aimez ?‘.
Dans mes impressions à chaud, je vous parlais de mon attachement aux personnages. Un attachement rendu possible grâce à la technique (Motion Capture, modélisation des visages, expressions,… ) mais surtout grâce à une palette d’émotions que le titre à réussi à me faire vivre.
Évidemment pour développer ces différentes émotions au long de l’histoire, que ce soit la peur, la haine,… Le jeu prend son temps. Les premiers chapitres sont vraiment à considérer comme une introduction. Contrairement à Fahrenheit, ancien titre de David Cage sorti sur PS2, PC & Xbox, qui nous plongeait directement dans l’action et en pleine scène de meurtre, Heavy Rain prend le temps de construire son intrigue et de nous plonger peu à peu dans ce polar. En plus de créer une ambiance propre au jeu, ces premiers chapitres permettent de se familiariser avec le Gameplay.
Un Gameplay particulier qui reprend les bases de Fahrenheit et que je vais tenter de vous expliquer ici. Pour beaucoup Heavy Rain ce n’est qu’une succession de Quick Time Event (QTE), un bourrinage de touches au bon moment, pourtant le jeu repose sur le principe du Motion Physical Action Reaction (MPAR) çàd une action contextuelle incrustée dans le Gameplay en temps réel.
A l’aide du stick analogique droit, le joueur fait un mouvement précis indiqué à l’écran pour que son personnage le reproduise, comme sur la photo ci-dessus. Il s’agit d’une action en temps réel que l’on peut dérouler (avant/arrière), sans limite de temps. Les MPAR apparaissent à l’écran dès qu’une action précise est disponible (s’assoir, ramasser un objet,… ). Sur l’exemple ci-dessous, le MPAR permet à Madison d’arrêter de se regarder dans le miroir. Mais ce n’est évidemment pas tout comme vous pouvez le voir sur l’écran des commandes, accessible via la touche Select.
Quand les MPAR sont entourées d’un trait pointillé, cela signifie que les actions peuvent s’effectuer lentement grâce au stick analogique, utile quand on doit par exemple manier des objets fragiles,… Les QTE sont également présents, essentiellement pour les parties d’action, comme le combat avec Scott Shelby dans le motel que la plupart d’entre vous ont peu testé dans la Démo du jeu.
Pour finir, un dernier type de Gameplay est à prendre en compte: le Press and Stay Press. Une succession de touche avec un petit triangle apparait à l’écran et il faut successivement appuyer sur les différentes touches, sans relâcher les autres. Si vous voulez vous entrainer, essayer de maintenant dans l’ordre et au fur et à mesure les touches rond, L2, X, R1, carré, R2, triangle, L1 …
Les déplacements quant à eux s’effectuent à l’aide de la gâchette R2. Je vous mentirai si je ne vous disais pas qu’il faut un temps d’adaptation pour manier son personnage. Avec R2 on avance, et avec le Stick analogique gauche on oriente la tête et lui indique la direction à prendre. Au final cette maniabilité, certes rigide, est bien pensée vu qu’Heavy Rain se voulant être avant tout un récit, un film interactif bénéficie d’une mise en scène et de plans cinématographiques. En plus, il est à tout moment possible de choisir parmi plusieurs angles de vue avec la touche R1. Cette maniabilité facilite même les choses, une fois prise en main, car il suffit d’être proche d’un objet, d’une action et de tourner la tête au stick, sans bouger, pour déclencher le/les MPAR présent(s).
Mais Heavy Rain ne peut pas être résumer à sa seule maniabilité, comme je le dis depuis le début, Heavy Rain est avant tout un film interactif qui se joue de nos émotions. De plus, il faut avouer qu’il est rare, si pas exceptionnel, de se retrouver face à un scénario adulte dans un jeu vidéo.
Pour finir, alors que la plupart d’entre vous ont pu lire dans mon avis à chaud que j’ai adoré l’expérience réalisée par Quantic Dream, j’ai juste envie de vous dire qu’Heavy Rain est un jeu qui se vit, tout en étant bluffé par les expressions des protagonistes à l’écran, surtout leurs visages.
J’ai aussi envie de dire, sans spoiler, que certains choix à faire dans le jeu sont ‘cornéliens‘ (il m’est réellement arrivé de me demander si je devais faire telle ou telle action). J’ai aussi envie de vous dire que depuis que je l’ai fini, j’ai eu l’occasion de le recommencer 3 fois et que j’ai réellement découvert de nouvelles scènes, de nouveaux dialogues, de nouveaux chapitres parfois.
D’ailleurs à ce sujet ne comptez pas recommencer telle ou telle scène si vous ratez un dialogue, une action ou un QTE, car le jeu sauvegarde souvent automatiquement. L’installation de ~4Go sur le disque dur et les loadings (parfois longs) qui n’interviennent qu’entres les chapitres permettent de ne pas interrompre ceux-ci en plein jeu. L’histoire continue quoi qu’il advienne, je pense que c’est ce point là qui m’a le plus plu dans Heavy Rain ! L’essentiel du jeu étant son histoire !
Update ESPGaluda II Blacl Label, car on apprend via Kotaku que le dernier shmup de Cave porté sur Xbox 360 sera Region Free !Attention cependant, seul l’édition simple proposée avec l’OST sera Region Free ! L’édition limitée d’ESPGaluda II proposée elle avec la Faceplate sera Region Locked Japan Only ! Alors si ce n’est pas encore fait et que vous voulez être certain d’avoir votre exemplaire, foncez chez Nin-Nin Game précommander l’édition simple si vous avez une Xbox PAL
Une fois de plus la main innocente responsable du tirage, c’est Randomizer. Les 2 gagnants par commentaires sont elfenHD & Qui ça?. La gagnante tirée au sort via Twitter est Linanounette. Merci aux gagnants de me faire parvenir leurs coordonnées postales soit par message direct sur Twitter (privé) ou via le formulaire de contact sur mon blog. J’enverrai les 3 jeux au plus vite…
Terminé en une bonne dizaine d’heures de jeu, je n’ai qu’une hâte: retourner dans l’aventure et découvrir les nouveaux embranchements de l’histoire, les scènes manquées et refaire le jeu. Mais avant ça, j’ai décidé de vous livrer mes premières impressions à chaud, garanties sans spoiler !
Pour éviter tout spoiler, je ne peux d’ailleurs que vous conseillez d’éviter les différents sites qui recensent la liste des trophées PS3 car certains ne sont peut-être pas équivoques par leur appellation, d’autres dévoilent carrément l’intrigue ! Je trouve cela d’ailleurs assez dommage….
Vous l’avez compris pas de spoiler donc, juste le premier trophée que je dévoile ici car il s’intitule ‘récit interactif‘. On ne peut donc pas dire qu’on est trompé sur la marchandise… David Cage nous avait promis une expérience, un véritable film interactif, et c’est ce qu’Heavy Rain propose. Le dernier titre des studio Quantic Dream n’est pourtant pas parfait (je reviendrai sur les défauts dans mon test) pourtant à la vue de ce qui nous est proposé ce serait bouder notre plaisir de joueur que de passer à côté de ce titre, bien différent de la plupart des productions vidéoludiques.
J’ai rarement été pris au jeu à ce point et emporté dans une aventure, certes c’est subjectif, mais de voir qu’il est possible de se saisir, d’avoir peur, d’éprouver de la haine, du dégoût ou encore de la compassion… De passer par une palette d’émotions aussi variées dans un jeu, c’est bluffant ! Pour arriver à nous faire vivre ses différentes émotions, David Cage a construit son récit en plusieurs chapitres (plus ou moins longs) où l’on interprète un des protagonistes de l’histoire. Cette construction sous forme de chapitre nous permet de nous attacher suffisamment aux personnages pour nous donner envie de continuer l’enquête, vu qu’il s’agit avant tout d’un polar noir, et permet de susciter notre curiosité car nombreux sont les chapitres qui se terminent par un mini-cliffhanger, principe connu dans les Séries Tv pour nous donner envie de découvrir l’épisode suivant…
Mais ce n’est pas tout car la technique est au service de l’empathie du joueur. Certes vous avez certainement vu des screenshots ou des extraits en vidéo, et force est de reconnaître que le travail sur les visages est démentiel. De plus, la bande son nous plonge directement dans l’ambiance. C’est justement grâce à cette technique, (Motion Capture, … ), à son scénario, à sa mise en scène proche d’un film (angles de caméra, mise en scène, … ), ses personnages et une bande son envoutante qui m’a fait pensé à Seven, qu’Heavy Rain réussi à plonger le joueur dans l’histoire.
Vous l’aurez compris, j’ai vraiment adoré Heavy Rain, on m’avait promis un film interactif et j’ai été servi. J’ai adoré l’expérience qui m’a été proposée et comme je le disais en guise d’introduction il me tarde de refaire le jeu car on se rend compte en y jouant qu’il existe essentiellement 3 types d’actions / choix possibles. Il y a les actions sans conséquence, à faire ou non, les actions à conséquence directe au sein d’un même chapitre et les actions indirectes. Ces dernières sont les plus intéressantes car elles modifient, consciemment ou non, la trame générale de l’intrigue et les chapitres suivants. Pour celles et ceux qui ont joué à la Démo et qui se demanderaient si les actions proposées dans les différentes scènes ont des retombées ou non par la suite dans le jeu, je répondrai juste OUI. Toute cette construction du jeu est rendue possible par un principe tout simple: il n’y a pas de Game Over ! L’aventure dans Heavy Rain continue quoi qu’il arrive…
En attendant mes premières impressions sur Heavy Rain et le test, fallait bien que je prouve que je reste un acheteur compulsif avant toutes choses avec l’achat de Bioshock 2 Édition Spéciale.
En effet, j’ai beau avoir commandé le jeu en version Asia, impossible pour moi de ne pas craquer en découvrant les belles photos du coffret collector sur les blogs d’Havocks, Damonx, Stinky57,… Niveau contenu, on retrouve dans ce superbe coffret en plus du jeu, la musique sur CD et sur un vinyle 33 tours, 3 posters et un sompteux Artbook ‘Deco Devolution’ de 168 pages en français.
Bababaloo ou l'Acheteur Compulsif. C'est un blog consacré aux Jeux Video, Cinéma, Blu-Ray, Jeux Imports, ...
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