[Until Dawn] Critique Frissonnante sans Spoilers !

En tant que joueur, nos attentes sont souvent différentes. J’aurai tendance à dire que ce qui m’importe le plus, c’est une bonne histoire, un bon gameplay ou idéalement les deux. En 2012 à la Gamescom, Sony nous avait présenté un véritable jeu d’horreur. Moi qui fût biberonné par Freddy Krueger, Jason Voorhees,… je ne pouvais que me réjouir. Initialement prévu sur PS3, jouable au PS Move, il aura fallu attendre 3 ans et le passage sur PS4 pour, manette en main, me faire ma propre opinion sur l’expérience Until Dawn. Le plus difficile ces dernières semaines à l’approche de la sortie planifiée le mercredi 26 août aura été de ne pas être spoilé par les différents trailers, screenshots,… promotionnels diffusés. Jusqu’à jeudi dernier, date choisie pour la présentation du jeu en compagnie des Game Developper, je me refusais obstinément de découvrir la moindre image ou de lancer la moindre bande annonce pour ne pas gâcher mon propre plaisir.

Plongé dans l’ambiance cossue d’un chalet, le Game Designer, Steve Goss (à lire son interview par Quantic), aura finalement arraché mes œillères en dévoilant une partie de chapitre et donc de l’histoire lors d’une présentation très dynamique. Une présentation qui m’a encore plus donnée envie de jouer à Until Dawn d’autant que l’accent fût mis sur les choix possibles mais aussi sur la peur réelle en jeu. Une peur que j’ai brièvement expérimenté pendant la présentation car oui j’ai réussi à me saisir, mais que j’allais pouvoir expérimenter installé dans mon canapé car à l’occasion de cet Event, je me suis vu remettre le press kit. J’ai décidé expressément de vous présenter celui-ci une photo afin de ne pas dévoiler certains éléments…

Dès les premières minutes, on comprend rapidement que l’aventure horrifique proposée par Supermassive Games se rapproche plus d’une expérience cinématographique. L’histoire nous propose d’incarner à tour de rôle l’un des huits adolescents le temps d’un week-end dans un chalet isolé dans les montages enneigées canadiennes. Un week-end qui se voulait être festif mais qui va rapidement sombré dans l’horreur. On sait que l’histoire se veut interactive où le plus petit de nos choix pourra influencer le déroulement. Ce qu’on ne sait pas par contre, c’est combien de personnages sur les huit protagonistes, le joueur emmènera jusqu’à l’aube lors de son histoire, sa propre histoire. Pour reprendre les dires de Steve Goss: Dead is dead !

Ce constat implique encore plus le joueur dans le jeu car il est impossible de sauvegarder sa partie pour revenir en arrière et faire d’autres choix. Notre progression se sauvegardera uniquement entre chaque chapitres, introduits par un « Until Now », telle une série TV, qui résume nos précédents choix. Mais les choix artistiques ne s’arretent pas là car Until Dawn réussit le pari d’impliquer encore plus le joueur entre chaque chapitre grâce à des interludes particulièrement réussies, interludes qui influenceront notre partie.

Au niveau gameplay, on se trouve rapidement en terrain connu quand il s’agit d’histoire interactive. On devra effectuer des choix, plus ou moins rapidement au stick en maintenant une direction, réussir une succession de QTE, le tout tinté de quelques phases d’exploration. A cela s’ajoute l’exploitation du Dual Shock 4, il est même possible de jouer avec la détection des mouvements, avec le tactile le gyro mis à contribution. J’ai apprécié cette dernière option stressante dans la pratique lors de certaines scènes.

De plus, si la PlayStation Caméra est reliée à votre PS4, le jeu filmera et enregistrera vos plus beaux sursauts. Des sursauts, nombreux, au coeur même de ma propre expérience à la découverte d’Until Dawn. Marketé comme un jeu qui fait réellement peur, le jeu est à mon sens majoritairement angoissant, stressant, parfois malsain mais la majorité des moments effrayants sont en réalité des « Scare Jumps », à savoir me concernant de jolis sursauts, certains agrémentés de petits cris plus ou moins stridants.

La technique n’est d’ailleurs pas en reste et facilite elle aussi notre immersion. Les différents acteurs se sont prêtés à la capture de leurs performances et le résultat est particulièrement réussi. Certaines expressions faciales sont bluffantes et la VO, avec la possibilité de sous-titrage FR, se veut réaliste. Les graphismes et plus spécifiquement les effets de lumières sont quant à eux superbes. Pour finir, mention spéciale à Jason Graves, le compositeur de la musique, comme dans toute bonne production horrifique, la musique et les effets sonore jouent un rôle à part entière et la musique d’Until Dawn est vraiment réussie.

Actuellement au cours de ma 3ème partie, je peux vous dire que vos choix (relationnels, actions,… ) auront de réelles conséquences, immédiates ou éloignées, sur l’histoire et c’est là qu’Until Dawn réussit ses promesses. A cela s’ajoute de vraies séquences bien stressantes, horrifiques voire gores au cours desquelles tout amateur de films d’horreur sera ravir d’interagir. J’ai beau avoir adoré Until Dawn, cela ne m’empêche pas d’émettre quelques réserves, certaines propre au genre, à propos de mon expérience de jeu. Avec pour inspiration scénaristique de nombreux films d’horreur connus, on pense à Saw, Cold Prey, Scream… Difficile de ne pas éviter certains clichés du genre, telle la caricaturisation outrancière de certains personnages. En dehors de ces quelques bémols, et pour peu que vous évitiez la version française, je ne peux que vous conseillez l’expérience interactive Until Dawn, surtout si vous êtes fan de films d’horreur.

[Blabla...] Et Vous, Vous Avez Joué à Quoi ? Splatoon ?

Après une longue absence, j’ai renouvelé le blog pour une nouvelle année cette semaine…  La raison de cette absence: Nintendo. Plus sérieusement depuis la mi-février, la firme de Kyoto enchaine les titres de qualité et je passe la quasi totalité de mon temps libre sur New 3DS avec The Legend of Zelda: Majora’s Mask 3D, Monster Hunter 4 Ultimate, Mario vs. Donkey Kong: Tipping Stars, Code Name S.T.E.A.M, sans oublier l’excellent Xenoblade Chronicles 3D, exclusivité New 3DS, que je n’avais pas fait sur Nintendo Wii.

Mais depuis le 29 mai, je suis complètement happé par les inklings du jeu Splatoon sur Nintendo Wii U. D’ailleurs celles & ceux qui me suivent sur Twitter ou sur Instagram auront bien vu que mes dernières publications & tweets concernent cet excellent jeu chronophage. Je trouve le jeu tellement démentiel que je n’imaginais pas mon retour bloguesque sans l’ajout de quelques inklings sur ma bannière New 3DS.

Marketé par Nintendo comme « le Mario Kart des jeux de tir », Splatoon est une nouvelle licence sur Nintendo Wii U qui se joue majoritairement à 8 joueurs en ligne. Certes le jeu dispose d’un mode solo, qui s’annonce très sympa, mais que j’ai pour l’instant survolé pour me concentrer sur les joutes en ligne. Un mode en ligne et un jeu absolument chronophage comme je l’ai écris car j’en suis à plus de 40h de jeu. Splatoon propose 2 modes de jeu en ligne: les matchs classiques (où on doit peindre la plus grande zone) et les matchs pro (guerre de territoire ou on doit peindre certaines zones dans sa couleur). Les matchs pro sont accessibles dès qu’on atteint le level 10. Mais Splatoon c’est avant tout un concept, celui des inklings, filles ou garçons, qui utilisent différentes armes mais qui peuvent se transformer en calamars afin de nager dans leur propre couleur pour se déplacer plus vite ou attendre en embuscade et surprendre l’adversaire.

Mais le mieux pour découvrir le concept du jeu reste la bande annonce et les informations disponibles sur le site officiel, ou tout simplement d’y jouer. Tout est vraiment génial dans ce jeu: la customisation de notre inkling, la musique (très Jet Set Radio), la direction artistique et les différents personnages (vendeurs, Charbitre,…), sans oublier, Nintendo Oblige, un gameplay et un level design des plus soignés. Sachant que le jeu évoluera dans le futur avec des maps, des ajouts,… Splatoon est un véritable bijou vidéoludique non sans quelques petits défauts comme l’absence de chat vocal ou un système de Ranking assez frustrant…

En tout cas, moi je suis officiellement Splatoonifié et fan fan fan et je n’ai pas attendu le 26 juin prochain, date de la sortie en Europe, pour déjà me procurer les Cover Plates Splatoon pour ma New Nintendo 3DS. Le thème Splatoon 3DS, avec la musique du jeu, est quant à lui disponible et proposé au prix de 1,99€.

PS/ Vivement les prochaines MAJ avec de nouvelles maps, de nouvelles armes, de nouveaux modes,…

[#Nintendo3DSDay] Zelda Majora’s Mask & Monster Hunter 4 Ultimate

Journée propice aux jeux de hasard, veille de Saint-Valentin, ce vendredi 13 février, c’est la date Nintendo a choisi pour le lancement de la New Nintendo 3DS & de la New Nintendo 3DS XL. Deux nouvelles consoles accompagnées au lancement de The Legend of Zelda: Majora’s Mask 3D et Monster Hunter 4 Ultimate.

PS/ Une journée que Nintendo a rebaptisée le #Nintendo3DSDay afin de fêter ces sorties. Perso, des vendredis 13 identiques, J’en redemande vu la qualité de ce Zelda MM & MH4U sur New Nintendo 3DS.